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Copyright  2020 Alain Chaignon

Introduction


Le principe de l'essai qui suit est simple,
j'ai pris ce livre de Léo Strauss au plus près des questions  
que me pose la logique de notre situation terrestre  exposée dans "Planète malchanceuse".
Là est l'étrangeté de ma démarche.
Je ne pars pas  des "humanités" mais d'un fait technique trouvé,   
dont je remonte vers les questions théoriques.
D'où le complexe sous-jacent dû à l'accumulation de réponses philosophiques
dont ma génération a été saturée et dont il faut se débarrasser, faire la critique,
tribune pour de jeunes orateurs qui dénonceront combien ces dites "humanités"
détachent l'intello-sphère du réel destin humain.

Traversant avec Leo Strauss l'Historicisme et les  classiques de la philosophie politique,
tout en étant de personnalité similaire à Hobbes, j'ai   compris, à mes dépends,
la prudence de Locke  imbriquant le rationnel et l'approche de Dieu.   
J'aboutis, mais seulement avec l'expérience vécue du gallicanisme,
à la conception de Burke, réinterprétée.
Le techno-scientifique ne peut accéder à  Husserl  et Heidegger sans le contre point de l'Historicisme,
qui est son instinct hypothético-déductif, d'où suit, à la fin, une thématique tirée de Léo Strauss .


Post-Humanisme

Transposé de la traduction  de Monique Nathan,
" Droit naturel et histoire" de  Leo  Strauss.
Texte  massacré  par moi pour aboutir au 19 février 2020.
Je ne visais pas à la confrontation des auteurs entre eux, mais à me confronter moi à leurs problèmes classiques de la dite  science politique pour structurer et formuler mes réponses, théories et évidences.
L'introduction de Leo Strauss est si directe par l'historicisme dans "Droit naturel et Histoire"
que j'ai essayé de le  situer dans le champ des auteurs de philosophies politiques.
Mais la combinatoire est à multiple dimensions.
non réductible à une projection plane.
Il faut donc choisir une coupe.
Or cet ouvrage récapitule le passé pour nous guider
Dès l'introduction de "Droit naturel et Histoire"  
Léo Strauss pose le cœur du problème en mon sens
"La conception téléologique de l'univers, dont
" fait partie la conception téléologique de l'homme,
" pourrait paraître ruiné par le développement des
" sciences modernes de la nature…
" Deux conclusions opposées peuvent être tirées.
Déjà ici, la conception téléologique de l'Homme n'est pas tirée de l'univers mais celle ci de l'Homme.
"Selon la première,
"la conclusion non-téléologique de l'univers doit donner
"lieu à une conception non-téléologique de l'homme.
" Cette conclusion "naturaliste" de la vie humaine  
"prête le flanc à de graves difficultés.
"Il est impossible de rendre raison des fins humaines
"en les considérant comme de simples conséquences
"des désirs et des instincts.
C'est pourquoi l'autre conclusion a prévalu.
"Il a bien fallu se résoudre à admettre un dualisme,
"typiquement moderne, où s'opposent"
"sciences de la nature non-téléologique
"et sciences de l'homme téléologique. ….
"Dilemme dans lequel nous nous débattons.
Sans le moindre soupçon que la solution viendrait de la technique même, que tous ils dédaignaient.
Ma  conclusion est : de l'univers, probable à démontrer et
à distinguer  du monde terrestre et de l'Homme c'est certain,  
en distinguant en plus l'hydrosphère du chtonien.
Leo Strauss conclut
"Les sciences sociales d'aujourd'hui rejettent
"le droit naturel sur deux chefs d'accusation :
"Elles rejettent le droit naturel au nom de l'Histoire
"et elles le rejettent au nom de la différence
"entre Faits et Valeurs." (page 184)
Suit un passionnant argumentaire pour spécialistes sur les principes et thèmes de l'Historicisme
ce que je renvoie à la fin (page 184) pour entrer ici dans le vif logique du sujet qui donnera du contenu à ce préalable où  Leo Strauss  remonte aux fondements des diverses théorie.
Je suppose que le lecteur a lu la note sur "losingEarth" de Mr RICH suivit de
"Adresse à un Chercheur"
Je note ici quelques remarques compensatrices.



                        

échelle des formes, des contenus, des psychés, de Jacob


La Structurologie et le Juste
Restant impatient d'apprendre ce qui est juste, comment la Structurologie l'analyserait-elle ?

Au fondement, avant l'échelle des individualités,
le juste relève-t-il d'une fonction psychique propre ou  
est-ce une valeur complexe des quatre fonctions PAID
Examinons les quatre cas. Peut-on dire :
P -  le juste de la pensée, de l'intellect, raisonnement
A -  le juste de sentiment, émotion, passion, exaltation
I -  le juste d'une intuition, réaction, agression, guerre
D -  le juste d'un belle vie, paisible, conforme aux règles.
P est évident, A douteux, I suspect, D ?

Le Juste serait à dominante P, intellect, et
sous-dominante D, différenciative pour le Bien commun.
Mais cela frise le dogmatique que les intuitifs rejetteront.
De plus le juste inclut plusieurs niveaux, de l'individu par
le juste des groupes, sociétés et Bien commun, mondial.
Ainsi nous voyons se dégager la circularité de toute  Valeur,

loin de l'Un que quête notre civilisation.
Ce qui va faire lire la suite moderne d'un œil plus critique.


 
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